Buntebock, mon petit endroit … mais où est Clausthal?!

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„Mines et Forest du Hartz" aus: Georges-Louis Le Rouge, Atlas Portatif Des Militaires Et Des Voyageurs, Paris 1759, Kupferstich, 24,5 x 35 cm.

„Mines et Forest du Hartz“
aus: Georges-Louis Le Rouge, Atlas Portatif Des Militaires Et Des Voyageurs, Paris 1759, Kupferstich, 24,5 x 35 cm.

„IV. Le Harz. Il a été dit plus haut dans l’introduction à la principauté de Grubenhagen ce qu’est le Harz, pris dans sa signification la plus étendue. Il n’est question ici que de cette partie du Harz, qui appartient à la maison électorale & princiere de Brunsvic- Lunebourg. L’air y est froid, tellement que les rigueurs de l’hiver y durent régulièrement pendant six- mois de l’année. Les brouillards y sont aussi plus fréquents, & les pluies, de même que les neiges, plus copieuses que dans le pays plat. Ceux qui y habitent, n’en atteignent pas moins un âge -aussi avancé que ceux qui demeurent dans la plaine, si l’on, excepte les mineurs & les forgerons. …
Le Harz est habité par des mineurs, par des forgerons, par des bûcherons & par des voituriers. Il y demeure aussi des employés des princes, des prédicateurs, des maîtres d’école, des artistes, des gens de métiers & des marchands. Ni les uns ni les autres ne sont sujets à l’imposition , nommée Licent, non plus qu’à la contribution; leurs charges se réduisent 1) dans les villes , à acquitter une certaine somme, connue sous le nom de Pfarrgeld, dont le montant est employé à l’entretien de l’église & à celui de l’école. …
l. Du Harz supérieur. Les mines du pays sont partagées en différents cantons, & chaque canton renferme un certain nombre de minières. Chaque minière est distribuée en un certain nombre d’actions ou parts ( Kux). Les minières donnent ou du bénéfice, ou balancent les frais, ou en exigent encore d’autres. Chaque minière à bénéfice a 130 actions, dont dans une partie du Harz il en appartient quatre au souverain, une à l’église & une à la ville, où elle est située ; mais au Harz commun supérieur 124 appartiennent aux actionnaires, 1 1/2 à l’église, 1 1/2 à la chambre des finances, & trois aux seigneurs. Une minière, qui balance les frais, con tient 128 allions, & produit tant de matières, que les dépenses requises sont compensées. Une minière dont les frais excédent le produit, contient 128 actions, dont les actionnaires entretiennent 124, & en exploitent 4 gratis pour les seigneurs.
1) Dans la partie qui appartient à la; maison électorale de Brunsvic – Lunebourg seule, sont situés les endroits ci -après :
( 1 ) Clausthal, ville ouverte de montagne, qu‘ occupe une grande étendue de terrein. Ses rues sont larges & bordées de près de 800 maisons; l’on y compte approchant 10,000 ames, & il s’y trouve deux églises, une maison d’orphelins & une école latins dirigée par 9 régents. Cette ville, dans laquelle il y aune petite garnison, est le siege du tribunal des- mines de cette partie du Harz, qui appartient à l’é lecteur en particulier; elle est le siege aussi d’une monnoyerie, dans laquelle il se fabrique annuellement 374,400 rixdales en argent & en especes courantes valeur de Leipsic. La surintendance, qui y est établie, est administrée par le surintendant général de la principauté de Grubenhagen. Les plus grands incendies que cette ville ait effuyés, sont ceux des années 1634, 1639 & 1725; le dernier des trois sut si violent, que 391 maisons, outre les bâtiments de derrière, furent réduites en cendres. Il y a près de cette ville une mine d’argent. Celles de tout le canton, dont le produit est le pius fort, sont les mines àppellées Dorothée & Caroline; la première a fourni depuis 1709 jusqu’en 1760, 2,787,893 1/3 d’écus monnoyés, & la séconde depuis 1703 jusqu’à la précédente époque 1,337,700 écus aussi monnoyés.
(2) Altenau, petite ville de montagne située dans une gorge entourée de roches & de montagnes, & près de laquelle il y a une’mine d’argent. La rivière, nommée Schneidwasser ou Scheidewasser, dont cette ville est arrosée, va se perdre dans celle d’Ocker.
(5) Montagne de St. André (St. Andreasberg), ville de montagne sur l’Oder contenant 55o maisons. La mine d’argent qui s’y trouve, a produit depuis 1537 jusqu’en 1620, 370,760 rixdales.
REMARQUÉ. L’on trouve à un mille de là, derrière la montagne, dite Rehberg, un réservoir d’eau, appellé Oderteich, qui mérite d’être remarqué. L’Oder, ainsi que différentes sources, qui s’y jèttent, entretiennent l’eau toujours à la même hauteur, & elle y eft contenue par une digue cons truite en pierres tout autour. Cette eau est con duite & distribuée dans tous les moulins à concasser là mine, & dans tous les autres endroits, où elle est nécessaire, par le moyen d’un fossé muré, long de 1,600 verges, lequel fossé tournant la montagne de Rehberg, se dirige dans un canal qui traverse la colline de St. André. Ce réservoir, qui renferme de beaux poissons & principalement de la truite, fournit de l’eau en telle abondance, que les atteliers ne chôment en aucune saison de l’année.
(4) Buntebock, petit endroit, qui n’est habité que par des charretiers.
(5) Leerbach & Sieber, villages paroissiaux.
(6) Quatres fermes.
2) Partie du Harz, qui appartient en commun à la maison électorale & à la maison princiere de Brunsvic- Lunebourg. Les endroits qui en dépendent, sont :
(1) Zellerfeld, ville de montagne ouverte, qu’une simple rivière sépare de celle de Clausthal. Cette ville est le siege du tribunal commun des mines du Harz supérieur; elle est aussi celui d’une surintendance, qui ressortit immédiatement aux consistoires de l’électeur & des ducs. La monnoie qui y est établie, leur est commune; il s’y fait annuellement en viron 200,000 écus d’empire valeur de Leipsic. Le nombre de maisons peut s’y porter à 557. Il y a une école latine & une belle bibliothèque, que Caspar Calvœr, ancien surintendant général, donna par testament à l’église paroissiale. Cette ville essuya de grands incendies en 1737 & 1753.
(2) Grund, petite ville de montagne.
(5) Wildeman, ville de montagne, située dans une vallée, qui ne commença à exister qu’en 1523 elle contient environ 300 feux, & est entourée de hautes montagnes désertes. Toute cette exploitation y a cessé.
(4.) Lautenthal, petite ville de montagne, dont l’enceinte renferme 253 maisons habitables. Il y a également une mine d’ârgent.
(5) Schoulenberg , où il y a aussï une mine d’argent; Bockwiese & Hahnenklee, petits endroits, dans le dernier desquels est une métairie, qui appartient aux princes de Brunsvic seuls.“
Abbildung: Georges-Louis Le Rouge, Mines et Forest du Hartz, Bergbaukarte der Harz-Region. Kupferstich, alt grenzkoloriert, 24,5 x 35 cm (Blatt). Aus: Georges-Louis Le Rouge, Atlas Portatif Des Militaires Et Des Voyageurs, Paris 1759.
Text: Géographie Universelle, traduite de Mr. Büsching, Tome Dixieme, contenant L’Empire D ‚ Allemagne, cinquième partie, savoir: Suite du Cercle de la Haut-Saxe & du Cercle de la Basse-Saxe, les Duchés de Magdebourg, de Brunsvic & de Lunebourg, la Principauté de Halberstadt & le Duché de Mecklenbourg, Nouvelle Edition revue & corrigée, a Strassbourg, chez Jean George Treuttel, Libraire. l’an ame de la République française, (1792), S. 526ff.
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Herkules und der Fuhrmann

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Aesop’s Fables (French, English, Latin), with illustrations by Francis Barlow, 1687. Page images available online at Michigan State University

De Rustico & Hercule

Currus Rustici
haeret in profundo Luto.
Mox supinus implorat
Deum Herculem;
Vox intonat è coelo;
ineptè, flagella tuos equos,
et ipse annitere rotis,
atq; tum Hercules vocatus
aderit.

Mor.
Otiosa Vota prosunt nil ;
Quae sanè Deus non audit,
Ipse juva Teipsum,
tum Deus juvabit Te.

Of the Countryman and Hercules.

The wagon of a Countryman sticks in deep Clay.
By and by laying along He implores the God Hercules;
a Voice thunders out of heaven, Fool, whip thy horses,
and Thyself try at the wheels, and then Hercules being called
will be present.

Mor.
Idle Vows profit Nothing;
which indeed God does not hear.
Thyself help Thyself,
– then God will help thee.

Blog-Aesop-Barlow

Aesop’s Fables (French, English, Latin), with illustrations by Francis Barlow, 1687. Page images available online at Michigan State University.

Fable XVIII.

LE CHARTIER EMBOURBÉ

Le phaéton d’une voiture à foin
Vit son char embourbé. Le pauvre homme était loin
De tout humain secours: C’était à la campagne
Près d’un certain canton de la basse Bretagne,
Appelé Quimper-Corentin.
On sait assez que le Destin
Adresse là les gens quand il veut qu’on enrage :
Dieu nous préserve du voyage !
Pour venir au chartier embourbé dans ces lieux,
Le voilà qui déteste et jure de son mieux,
Pestant, en sa fureur extrême,
Tantôt contre les trous, puis contre ses Chevaux,
Contre son char, contre lui même.
Il invoque à la fin le dieu dont les travaux
Sont si célèbres dans le monde :
Hercule, lui dit-il, aide-moi ; si ton dos
A porté la machine ronde,
Ton bras peut me tirer d’ici
Sa prière étant faite, il entend dans la nue
Une voix qui lui parle ainsi :
Hercule veut qu’on se remue,
Puis il aide les gens. Regarde d’où provient
L’achoppement qui te retient.
Ôte d’autour de chaque roue
Ce malheureux mortier, cette maudite boue
Qui jusqu’à l’essieu les enduit.
Prends ton pic, et me romps ce caillou qui te nuit.
Comble-moi cette ornière. As-tu fait ? Oui, dit l’homme.
Or bien je vas t’aider, dit la voix : prends ton fouet.
Je l’ai pris. Qu’est ceci ? mon char marche à souhait.
Hercule en soit loué. Lors la voix : Tu vois comme
Tes Chevaux aisément se sont tirés de là.
Aide-toi, le Ciel t’aidera.

Blog Whittingham

Æsop’s Fables, Embellished with One Hundred and Eleven Emblematical Devices, Printed at the Chiswick Press by C. Whittingham, London 1814, S. 130.

Der Fuhrmann, und der Gott Herkules.

Das Beten hilft, nur nicht allein;
Auch eigner Fleiß muß wirksam sein.
Ein Kärner, der zu großem Schaden
Sein kleines Fuhrwerk überladen;
Saß endlich fest mit seiner Last
In einem Wege voll Morast.
Sogleich rief er in dieser Noth
Zum Herkules, dem mächtigen Gott;
Und bat mit vielen Seufzern, ihn
Mit seinem Karen herauszuziehn.
Nachdem er lange Zeit geharrt,
Und endlich, nach der Faulen Art,
Schon in sein Schicksal sich ergab;
Rief eine Götterstimm‘ herab:
Was schreit und heult da für ein Thor?
Hohl deine Hacke frisch hervor!
Räum weg den Koth, wie sichs gehört,
Und peitsche tüchtig auf dein Pferd;
Dann ruf zum Herkules aufs neu,
Und, glaube mir, er steht dir bey!

Fabulae Aesopi selectae, or Fables of Aesop: with an English translation, more literal than any yet extant, designed for the readier Instruction of Beginners in the Latin tongue
by H. Clarke , Teacher of the Latin Language. – 1. Januar 1810, Printed for Thomas & Thomas by D. Newhall, S. 54.

Oeuvre complètes de La Fontaine avec des Notes et une nouvelle Notice sur sa Vie, par M. C. A. Walckenaer, Membre de l’Institute. A Paris, chez Firmin Didot Frères, Rue Jacob, N° 24; Et Lefèvre, Libraire, Rue de L’Éperoit, N° 6. M DCCC XXXVI, S. 57.

(Justus Friedrich Wilhelm Zacharias); Fabeln und Erzehlungen in Burcard Waldis Manier, Frankfurth und Leipzig 1771, S. 90f.

Wohlfeiler als Tabaksqualm

Nachrichten. Briefe über den Musikzustand von Rußland und besonders von Moskow. Erster Brief.

— — Glückliches Land, dessen Bewohner Liebhaber von Musik und Gesang sind, diese beyde Gaben als wohlthätige Geschenke des Himmels betrachten , und sich von ihnen durchs Leben begleiten lassen ; denen ein frohes gutes Volkslied oft zum Mithelfer bey schweren Tagsarbeiten wird, und deren Gesang und Saitenspiel jedes kleine Fest verherrlicht! Diese Freunde von Musik und melodischem Gesang sind die Russen. Wer in Petersburg gewesen , wird schon anfänglich sehr angenehm überrascht worden seyn, eine Clique Matrosen längst der Newa fahren zu sehn, die den Schlag ihrer Ruderstäbe mit recht artigen Chören, von 8 auch 13 stimmigen Chören oder auch mit sehr naiven Liedern begleiten. Der Nationalgeschmack will größtentheils Sätze aus Molltönen. Die Art ihres Vortrags bey allen hat etwas Feines , daß man nothwendig gezwungen wird, das natürliche Talent dieser Leute zu bewundern, und diesen Wasserbewohnern, bey aller Eile, die man haben kann, ein Viertelstündlein nach dem andern zu schenken. Noch bedienen sie sich einer Art kleinen Horns zum Akkompagnement. Der Umfang dieses Instruments beträgt eine Oktave. Ich kann nicht so ganz behaupten, daß der Gesang dabey etwas gewinne; denn wenn der Instrumentalist nicht sehr bescheiden seine Ragoke behandelt, so kömmt etwas von einem Pfauen-Ton heraus, der denn freylich nicht der angenehmste ist. Auch Fuhrleute, besonders wenn sie in großen Karavanen reisen, verkürzen sich ihren Weg mit Gesang, (welches denn auch, neben bey gesagt, nicht nur angenehmer, sondern auch wohlfeiler ist, als der deutschen Fuhrleute ewiges Tabaksrauchen.

Zigarrenetui, zweiteilig, Leder, 13,5 x 6,5 x 3 cm, Herkunft Großbritannien, vermutl. Ende 70er Jahre des 19. Jh. m. Prägung im Oval: Wappen des Vereinigten Königreiches von Großbritannien und Irland sowie Firmenname F. C. Hathaway.  Widmung in Goldprägung: "Den 11. Juni 1879." - vermutl. anlässl. d. Feier der Goldenen Hochzeit von Kaiser Wilhelm I. und Kaiserin Augusta zu Berlin. Vermutl. aus dem Nachlass Heinrich Carl Wilhelm Bormann 1824 - 1894, Bormann Archiv Ottensen.

Zigarrenetui, zweiteilig, Leder, 13,5 x 6,5 x 3 cm, Herkunft Großbritannien, vermutl. Ende 70er Jahre des 19. Jh. m. Prägung im Oval: Wappen des Vereinigten Königreiches von Großbritannien und Irland sowie Firmenname F. C. Hathaway.
Widmung in Goldprägung: „Den 11. Juni 1879.“ – vermutl. anlässl. d. Feier der Goldenen Hochzeit von Kaiser Wilhelm I. und Kaiserin Augusta zu Berlin.
Vermutl. aus dem Nachlass Heinrich Carl Wilhelm Bormann 1824 – 1894, Bormann Archiv Ottensen.

Ihre Art zu singen ist aber ganz von dem Gesang der erstem unterschieden. Sie bedienen sich einer fugenähnlichen Manier. Einer fängt das Thema immer an, und wird um einige Takte später vom zweуten unterstützet, und so gehet es denn der Reihe nach fort. Canon oder Fuge ist es freylich eigentlich nicht: wie sollten auch diese Leute dazugekommen seyn, da blos Natur und frohe Laune ihre Lehrmeister waren ? Weil sie aber alle so geschickt dem ewigen Unisono in ihren gesellschaftlichen Gesängen auszuweichen verstehen, so wird man darin einen neuen Beweis finden müssen, daß diese Nation mit vieler Anlage zur Musik gebohren sey: denn gute Volksmelodien scheinen mir eben so sicher ein Beweis von Naturtalent zu dieser Kunst zu seyn, als feine, scharfsinnige Volkssprüchwörter von Anlage zum Witz. Auch in diesem Punkte, obgleich er nicht hierher gehört, muß ich den Russen rühmen. Er hat in seiner Sprache eine sehr große Anzahl solcher Sprüchwörter, bedient sich der selben bey allen Gelegenheiten sehr gut , und kann darum auch für witzig erklärt werden. Da der gemeine Russe schon so empfänglich für Gesang ist, so ist es wohl ganz natürlich, daß die kultivirte und höhere Klasse es noch seyn müsse; und daß diese beym Singen nicht allein stehen bleibe , sondern auch voll Verehrung der Instrumentalmusik sey, werde ich in der Folge zeigen. …

Kesler in: Allgemeine Musikalische Zeitung. Dritter Jahrgang vom 1. Oktober 1800 bis 23. September 1801. Leipzig bei Breitkopf & Härtel, Sp. 656f.

Karikatur – mit Karren

Karikatur - mit Karren

James Gillray (1757 – 1815); The State waggoner and John Bull – or – The waggon too much for the donkeys (1804).

http://arks.princeton.edu/ark:/88435/9z902z950

Karikatur – ohne Karren

Pik 6

23. VI of Spades.
Skippon a waggoner to Sr. F. Vere one of Olivers Hectors.“
Major-General Skippon was left in charge of the Army by the Earl of Essex, when the latter fled from Fowey to Plymouth. Skippon surrendered all his Artillery, 100 barrels of powder, and about 6000 arms (muskets) on condition that the officers should be convoyed in safety to Poole or Southampton. Skippon was originally a waggoner, as stated in the Card.—(Clarendon’s History of the Rebellion, vol. ii., page 327.)

EXPLANATORY NOTES OF A PACK OF Cavalier Playing Cards TEMP. CHARLES II. FORMING
A COMPLETE POLITICAL SATIRE OF THE COMMONWEALTH. BY EDMUND GOLDSMID, F.R.H.S., F.S.A. (Scot). Filler Edinburgh: E. & G. GOLDSMID. 1886.

Quelle: http://www.gutenberg.org/files/44594/44594-h/44594-h.htm