21. Januar 1871 | Rente gegen Rechte II

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Vollmacht

In Sachen, betreffend die Servitutenfreilegung [Ablösung und Regelung der Waldgrundgerechtigkeiten] der fiscalischen Harzforsten, wird der Herr Regierungs-Assessor Grahn zu Clausthal hierdurch cum facultate substitutendi [mit dem Recht zur Unter- bzw. Weiterbevollmächtigung] bevollmächtigt, mit den Berechtigten in den Ämtern Zellerfeld, Elbingerode, Herzberg und Osterode die Recesse wegen Fixation [Abfindung] beziehungsweise Ablösung ihrer Holzberechtigungen Namens des Fiscus zu vollziehen und nötigenfalls wegen Sicherung des Fiscus gegen Ansprüche Dritter bei dem zuständigen Königlichen Amtsgerichte das Edictalverfahren [Aufgebotsverfahren] zu beantragen. Hannover, den 21. Januar 1871. (: L. S.:) Königliche Finanz-Direction, Abteilung für Forsten (:gez:)  Winckler. [Präsident]    Burckhardt. [Forst-Direktor der Abteilung III. für Forsten]  Herbst. [Regierungsrat, Mitglied der Abt. III. für Forsten]

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Die Schnaphahnen

Auf den Wegen zwischen Zellerfeld und Goslar, imgleichen zwischen Clausthal und Osterode verübten die Schnaphahnen, oder Harzschützen, insonderheit vielen Unfug und Grausamkeit. Unter andern lauerten sie fleißig auf die Bergfuhrleute, welchen sie viele Pferde ausspannten, und wegnahmen, so, daß gedachte Fuhrleute zum Theil nicht mehr im Stande waren, ihre Bergfuhren gebührend zu versehen. Der um Zellerfeld liegende Hauptmann  Hoffmann verfolgte danach einstmals diese Schnaphahnen, um ihnen die gemachte Beute wieder abzujagen. Er richtete aber damit nicht mehr aus, als daß sie ihm darauf sehr nachstellten, und nur Gelegenheit, ihn aufzuheben, suchten.
Cuppius.

 

Die Alterthümer des Harzes. Aus Zeugnissen bewährter Schriftsteller größtenteils aber aus ungedruckten Urkunden zusammen getragen von Rudolph Leopold Honemann, Bergschreiber und ersten Bedienten auf der freien Berg-Stadt St. Andreasberg.  Der Erste Theil, welcher die ältesten Geschichten begreift, und sich mit dem funfzehenten Jahrhundert endiget. Clausthal, gedruckt bey Johann Heinrich Wendeborn. 1754. §250. S. 157.

Buntebock, mon petit endroit … mais où est Clausthal?!

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„Mines et Forest du Hartz" aus: Georges-Louis Le Rouge, Atlas Portatif Des Militaires Et Des Voyageurs, Paris 1759, Kupferstich, 24,5 x 35 cm.

„Mines et Forest du Hartz“
aus: Georges-Louis Le Rouge, Atlas Portatif Des Militaires Et Des Voyageurs, Paris 1759, Kupferstich, 24,5 x 35 cm.

„IV. Le Harz. Il a été dit plus haut dans l’introduction à la principauté de Grubenhagen ce qu’est le Harz, pris dans sa signification la plus étendue. Il n’est question ici que de cette partie du Harz, qui appartient à la maison électorale & princiere de Brunsvic- Lunebourg. L’air y est froid, tellement que les rigueurs de l’hiver y durent régulièrement pendant six- mois de l’année. Les brouillards y sont aussi plus fréquents, & les pluies, de même que les neiges, plus copieuses que dans le pays plat. Ceux qui y habitent, n’en atteignent pas moins un âge -aussi avancé que ceux qui demeurent dans la plaine, si l’on, excepte les mineurs & les forgerons. …
Le Harz est habité par des mineurs, par des forgerons, par des bûcherons & par des voituriers. Il y demeure aussi des employés des princes, des prédicateurs, des maîtres d’école, des artistes, des gens de métiers & des marchands. Ni les uns ni les autres ne sont sujets à l’imposition , nommée Licent, non plus qu’à la contribution; leurs charges se réduisent 1) dans les villes , à acquitter une certaine somme, connue sous le nom de Pfarrgeld, dont le montant est employé à l’entretien de l’église & à celui de l’école. …
l. Du Harz supérieur. Les mines du pays sont partagées en différents cantons, & chaque canton renferme un certain nombre de minières. Chaque minière est distribuée en un certain nombre d’actions ou parts ( Kux). Les minières donnent ou du bénéfice, ou balancent les frais, ou en exigent encore d’autres. Chaque minière à bénéfice a 130 actions, dont dans une partie du Harz il en appartient quatre au souverain, une à l’église & une à la ville, où elle est située ; mais au Harz commun supérieur 124 appartiennent aux actionnaires, 1 1/2 à l’église, 1 1/2 à la chambre des finances, & trois aux seigneurs. Une minière, qui balance les frais, con tient 128 allions, & produit tant de matières, que les dépenses requises sont compensées. Une minière dont les frais excédent le produit, contient 128 actions, dont les actionnaires entretiennent 124, & en exploitent 4 gratis pour les seigneurs.
1) Dans la partie qui appartient à la; maison électorale de Brunsvic – Lunebourg seule, sont situés les endroits ci -après :
( 1 ) Clausthal, ville ouverte de montagne, qu‘ occupe une grande étendue de terrein. Ses rues sont larges & bordées de près de 800 maisons; l’on y compte approchant 10,000 ames, & il s’y trouve deux églises, une maison d’orphelins & une école latins dirigée par 9 régents. Cette ville, dans laquelle il y aune petite garnison, est le siege du tribunal des- mines de cette partie du Harz, qui appartient à l’é lecteur en particulier; elle est le siege aussi d’une monnoyerie, dans laquelle il se fabrique annuellement 374,400 rixdales en argent & en especes courantes valeur de Leipsic. La surintendance, qui y est établie, est administrée par le surintendant général de la principauté de Grubenhagen. Les plus grands incendies que cette ville ait effuyés, sont ceux des années 1634, 1639 & 1725; le dernier des trois sut si violent, que 391 maisons, outre les bâtiments de derrière, furent réduites en cendres. Il y a près de cette ville une mine d’argent. Celles de tout le canton, dont le produit est le pius fort, sont les mines àppellées Dorothée & Caroline; la première a fourni depuis 1709 jusqu’en 1760, 2,787,893 1/3 d’écus monnoyés, & la séconde depuis 1703 jusqu’à la précédente époque 1,337,700 écus aussi monnoyés.
(2) Altenau, petite ville de montagne située dans une gorge entourée de roches & de montagnes, & près de laquelle il y a une’mine d’argent. La rivière, nommée Schneidwasser ou Scheidewasser, dont cette ville est arrosée, va se perdre dans celle d’Ocker.
(5) Montagne de St. André (St. Andreasberg), ville de montagne sur l’Oder contenant 55o maisons. La mine d’argent qui s’y trouve, a produit depuis 1537 jusqu’en 1620, 370,760 rixdales.
REMARQUÉ. L’on trouve à un mille de là, derrière la montagne, dite Rehberg, un réservoir d’eau, appellé Oderteich, qui mérite d’être remarqué. L’Oder, ainsi que différentes sources, qui s’y jèttent, entretiennent l’eau toujours à la même hauteur, & elle y eft contenue par une digue cons truite en pierres tout autour. Cette eau est con duite & distribuée dans tous les moulins à concasser là mine, & dans tous les autres endroits, où elle est nécessaire, par le moyen d’un fossé muré, long de 1,600 verges, lequel fossé tournant la montagne de Rehberg, se dirige dans un canal qui traverse la colline de St. André. Ce réservoir, qui renferme de beaux poissons & principalement de la truite, fournit de l’eau en telle abondance, que les atteliers ne chôment en aucune saison de l’année.
(4) Buntebock, petit endroit, qui n’est habité que par des charretiers.
(5) Leerbach & Sieber, villages paroissiaux.
(6) Quatres fermes.
2) Partie du Harz, qui appartient en commun à la maison électorale & à la maison princiere de Brunsvic- Lunebourg. Les endroits qui en dépendent, sont :
(1) Zellerfeld, ville de montagne ouverte, qu’une simple rivière sépare de celle de Clausthal. Cette ville est le siege du tribunal commun des mines du Harz supérieur; elle est aussi celui d’une surintendance, qui ressortit immédiatement aux consistoires de l’électeur & des ducs. La monnoie qui y est établie, leur est commune; il s’y fait annuellement en viron 200,000 écus d’empire valeur de Leipsic. Le nombre de maisons peut s’y porter à 557. Il y a une école latine & une belle bibliothèque, que Caspar Calvœr, ancien surintendant général, donna par testament à l’église paroissiale. Cette ville essuya de grands incendies en 1737 & 1753.
(2) Grund, petite ville de montagne.
(5) Wildeman, ville de montagne, située dans une vallée, qui ne commença à exister qu’en 1523 elle contient environ 300 feux, & est entourée de hautes montagnes désertes. Toute cette exploitation y a cessé.
(4.) Lautenthal, petite ville de montagne, dont l’enceinte renferme 253 maisons habitables. Il y a également une mine d’ârgent.
(5) Schoulenberg , où il y a aussï une mine d’argent; Bockwiese & Hahnenklee, petits endroits, dans le dernier desquels est une métairie, qui appartient aux princes de Brunsvic seuls.“
Abbildung: Georges-Louis Le Rouge, Mines et Forest du Hartz, Bergbaukarte der Harz-Region. Kupferstich, alt grenzkoloriert, 24,5 x 35 cm (Blatt). Aus: Georges-Louis Le Rouge, Atlas Portatif Des Militaires Et Des Voyageurs, Paris 1759.
Text: Géographie Universelle, traduite de Mr. Büsching, Tome Dixieme, contenant L’Empire D ‚ Allemagne, cinquième partie, savoir: Suite du Cercle de la Haut-Saxe & du Cercle de la Basse-Saxe, les Duchés de Magdebourg, de Brunsvic & de Lunebourg, la Principauté de Halberstadt & le Duché de Mecklenbourg, Nouvelle Edition revue & corrigée, a Strassbourg, chez Jean George Treuttel, Libraire. l’an ame de la République française, (1792), S. 526ff.

Rasen sticht Hafer – Rebellion der Bergfuhrleute 1674

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Abbildung: Avena Sativa L. – Flora von Deutschland Österreich und der Schweiz (1885) – http://www.BioLib.de

Man erlaubte sich bisher die so geringen Schichtlöhne, wahrscheinlich, weil den Bergleuten alle anderen Art ihr Brod zu erwerben abgeschnitten ist, indem bekanntlich theils der Boden um Clausthal und Zellerfeld so unfruchtbar ist, daß nicht das geringste weder an Getraide noch Obst erbauet werden kann, theils auch, weil es geflissentlich verhindert wird, Ackerbau in dieser Gegend aufzubringen, um das Auskaufen von Stücken Feld zum Behuf des Bergbaues, das Rasenstechen und dergleichen nicht zu erschweren und zu vertheuren.*

*) Ohngefähr zur Zeit des dreyßigjährigen Krieges wurden in einer Gegend vom Burgstädter Zuge herauf, die noch gegenwärtig am Haferberge heißt einige Wiesen zu Ackerland gemacht und mit Hafer besäet; allein dieser Ackerbau wurde bald nachher scharf verboten; und da im Jahre 1653 abermals einige Leute Hafer ausgesäet hatten, dieses Verbot vom Bergamte am 6. Aug. dergestalt erneuert, daß niemand den bey Clausthal gewachsenen Hafer bey 50 Thlr Strafe in die Bergstadt bringen und jeder sich des Hafersäens künftig ganz enthalten solle. Da ferner 1673 zur Auftragung einiger Teichdämme die dazu nöthigen Rasen von den nächsten Wiesen abgestochen wurden, und einige Bergfuhrleute, als Eigenthümer solcher Wiesen, um dieser Verderbung ihrer Wiesen vorzubeugen, dieselben umpflügen und des Verbots ungeachtet mit Hafer besäen ließen, so wurde am 16. März 1674 abermals von Bergamts wegen ein Verbot öffentlich angeschlagen, vermöge dessen, besonders den Bergfuhrleuten angedeutet wurde, alle Pflüge binnen 14 Tagen abzuschaffen, oder zu gewärtigen, daß ihnen so wie andern Leuten dieselben vom Oberbergmeister weggenommen werden müssen. S. Gatterer vom Ackerbau der Harzer a.a. O. Th. IV. §. 153.154. S. 120.121.

Daher ist in dieser öden traurigen Gegend der Grubenbau das einzige Mittel für die Bergleute, ihr Leben zu fristen, ob ihnen gleich dies durch die drückendste Armuth erschwert genug werden muss.

Johann Carl Freiesleben, Bemerkungen über den Harz, Erster Theil. Bergmännische Bemerkungen über den merkwürdigsten Theil des Harzes, Leipzig (Schäfersche Buchhandlung) 1795, S.71f.

Fuhrherren, Fuhrleute, Fuhrknechte

Fuhrherren, Fuhrleute, Fuhrknechte

Buntenbock hatte in einst eine sehr zentrale und verkehrsgünstige Lage an alten Handels- und Transportstraßen wie z.B. die Alte Harzstraße und der Hundscher Weg. Von hier gut zu erreichen war der Oberharz mit der Clausthaler Hütte und den Gruben sowie den vielen am Wasser liegenden Pochwerken (Erzaufbereitungen), aber auch die Eisensteingruben um Lerbach und Osterode, deren Erz in die Eisenhütten in Osterode und an Harzrand transportiert werden musste. Außerdem musste Getreide vom Kornmagazin in Osterode auf den Oberharz gebracht werden, Holzkohle aus dem Solling herangeschafft werden und Holz aus dem Wald in die Städte und zu den Bergwerken transportiert werden…

Flyer: Kulturdenkmal Oberharzer Wasserregal – Eine schematische Darstellung

ERZAUFBEREITUNG UND VERHÜTTUNG

Das Erz musste eine ganze Reihe von Stationen durchlaufen, bis das für die Münzprägung notwendige Silber gewonnen werden konnte. Und immer wieder wurde dabei die Wasserkraft gebraucht. War das Haufwerk im Schacht zu Tage getrieben, brachten die Harzer Fuhrherren es mit dem Erzkarren zum Pochwerk. Hier mussten als erstes Pochknaben am Klaubtisch die erzhaltigen Brocken vom tauben Gestein trennen. Der silberhaltige Bleiglanz war in dem ihn umgebenden Steinmaterial in einem Anteil von oft weniger als 1 Prozent enthalten. Um ihn herauslösen zu können, wurden die Brocken unter den Pochstempeln bis zur Sandkorn- größe zerkleinert …

Fuhrherrendorf Buntenbock

Über Buntenbocks Gründung und die Entstehung seines Namens ist wenig überliefert. Buntenbock entstand wahrscheinlich um 1300 als Siedlung um zwei Eisenhütten. Der Name stammt vermutlich aus dem Mittelhochdeutschen und bezieht sich auf die Lage Buntenbocks auf hügeligem Gebiet an einem Bach, nämlich der Innerste. Fest steht, dass Buntenbocks frühe Bewohner vom Fuhrwesen lebten und nicht wie in Clausthal und Zellerfeld aus dem Erzgebirge stammten, sondern aus Lerbach, Osterode und dem Südharzvorland. Buntenbock ist nämlich eine niederdeutsche Sprachinsel im Oberharz, dessen oberdeutsche Mundart von den erzgebirgischen Bergleuten geprägt wurde, die sich im 16. Jh. hier niederließen. Nach dem Erliegen des Hüttenbetriebes entwickelte sich Buntenbock ab 1550 mehr und mehr zu einem bedeutenden Ort des Fuhrwesens für den wieder aufkommenden Bergbau des Oberharzes.